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KERFON LE CELTE...

KERFON LE CELTE...

Un homme à fables qui a plus d'un tour de conteur....

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Le Monopoly....

KERFON LE CELTE — La photo médiatopolitique...
 
 
Le Monopoly…
   
   
monopoly
 
 
 
Aujourd’hui l’Assemblée joue au Monopoly ®,
Chacun doit annoncer son p’tit grain de folie,
Ceux qui n’ont pas le sou sont exclus de ce jeu
Mais peuvent, sans tabou, écarquiller les yeux :
   
 Un havre par ici, un château fort par-là,
Un loft rue d’Rivoli, à Cannes une villa,
Une « l’Hispano-Suiza » (*), un 4/4 « Audi »,
Pas la moindre « Dacia » sang pour cent Roumanie…
   
 Aujourd’hui l’Assemblée joue au Monopoly ®,
Les dés, ombres nacrées, roulent sur le tapis,
La fraude est sanctionnée et gare à l’omission :
Oser se dérober vaut la case prison (**)
   
 Pendant que ces gens rient de cet or qu’ils détiennent,
L’ancien mono (***) polit le fer chez Citroën ;
Il s’épuise au crédit d’un petit pavillon,
Son seul Monopoly : délocalisation…
 
(*) Voiture espagnole qui circule surtout en Suisse…
(**) Vous ne percevez pas 20.000 francs...
(***) Ancien moniteur des colonies de vacances à FO...   
     
KERFON LE CELTE   
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Le blues de l'élu de la Corrèze...

KERFON LE CELTE — La photo médiatopolitique...

 

Le blues de l’élu

 

de la Corrèze…

 

 

   Si j'avais supposé3  

 

 

 

« « « Si j’avais supposé la tâche aussi balaise,

 Je serais demeuré élu de la Corrèze !  

 Être le Président d’un pays qui prend l’eau  

 Vaut d’être commandant… et je suis matelot…  

  

 

J’veux bien, à la rigueur, remettre des médailles,  

 Deux trois Légion d’Honneur, une croix du travail,  

  Je veux, tout aussi bien, baguer quelques homos

   Ou ouvrir le scrutin aux gens venus du chaud…

    Pour gagner quelques sous sur des femmes en cloque,

   Je suis prêt, je l’avoue, à fondre les allocs

Mais je bannis l’idée de toucher au veau gras  

Des braves députés et pontes du Sénat…

 

    A force de taxer les pauvres sans l’écu,    

Je vais être éjecté d’un coup de pied au cul,    

Mais comment voulez-vous que je taxe les riches    

Qui, prévoyant le coup, s’en sont allés en Suisse !  

Si, par bonheur, j’avais, pour m’aider dans ma tâche,    

Quelques forts du bonnet sobres comme des vaches,  

Au lieu de ça je n’ai qu’un tas d’intéressés  

Qui prennent la monnaie et s’en vont la placer…

 

Si j’avais supposé la tâche aussi balaise    

Je serais demeuré élu de la Corrèze !    

Être le Président d’un pays qui prend l’eau  

Vaut d’être commandant… et je suis matelot…  

Je vous le dis tout net, si c’était à refaire,  

Je s’rais resté au bled où j’étais Dieu le Père,  

Encor quatre ans d’Éole, un quinquennat c’est long :  

Je ne suis pas de Gaulle ou bien Napoléon… » » »

 

   

KERFON LE CELTE

 

 

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Par ici ma poulette...!

KERFON LE CELTE — FABLES

 

Fable déjà éditée sur se blog le 24/07/2010

(ce n'est pas une raison pour l'étouffer dans l'oeuf)

 

 

 

   Une poule extra-ordinaire...!



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Un fermier du Quercy sort de son poulailler

La poulette Daysie qui pond des œufs carrés ;

   L'intrigante cocotte, hier, a été choisie

Pour être la mascotte à la Foire de Paris…

 

La bestiole est enjouée de ne plus revenir

Dans cet endroit paumé qui l’aura vu grandir ;

Entrée au Ministère elle s'assure, à vie,

Un rondelet salaire allégé en soucis…

  Huit jours, plus rien ne va, la poule fait des siennes.

Elle vient... elle va... et joue la Parisienne,

Tout le monde s’inquiète, à si peu du Salon

L'infortunée coquette accouche d'oeufs oblongs…

Le fermier du Quercy est appelé d’urgence.

Il revient à Paris, soupçonné d'allégeance ;

On le traite d’escroc pour avoir fait choux gras

D’une poule du lot qui pond des œufs lambda…

 

L'éleveur, sans juger, use de ses mots tendres

Mais le gallinacé refuse de l'entendre :

"Lorsque l'on est promu ponte d'un ministère,
Pourquoi se casser l'cul d'oeufs extraordinaires !"

 

 

KERFON LE CELTE



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Y'a quelque chose qui cloche...!

KERFON LE CELTE — Humour

 

Y'a quelque chose qui cloche… !



(CECI EST UNE FICTION)


 

 

On me dit que les cloches

Qui avaient rejoint Rome,

Des psaumes plein les poches,

Sont de retour « at-home »…

 

  Pourtant je suis certain  

Qu’il manque l’une d’elles :

Mon voisin, pur crétin,  

Est absent à l’appel…

 

 

KERFON LE CELTE


 

 

 

 




 

 

La tirade du nez...

KERFON LE CELTE — Humour
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La tirade du nez...
             
(Ou l’histoire du mouchoir à carreaux)
             
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Ndlr : Attention, cette histoire est strictement
réservée aux âmes bien nées…
Tartarins s'abstenir...
 
Pour m’être fait avoir, je le dis sans regret :
Je bannis les mouchoirs fabriqués à Cholet ;
Voici quelques années, en voulant me moucher,
D’un de ces quadrillés un carreau s’est cassé ;
  Ce fait - qui pour la loi n’est qu’un vil bris de glace -,
Se transforma, chez moi, en vastes plaies au nase.
J’habitais, en ce temps, un coin d’Ille et Vilaine,
(Plongez-vous dans le plan et suivez-moi sur scène).
 
J’ai donc été conduit par les bons soins du SMUR
Au bloc des chirurgies, haut lieu de la couture ;
Le doc Tahar-Tarin,  expert du fil nylon,
Me fit, d’un tour de mains, un épais nez d’Redon.
Dès le soir, néanmoins, j’ai quitté l’hôpital
Affublé, sur le groin, un coton magistral ;
Peu fier de ma bévue, j’ai fui incognito
Redoutant d’être vu affublé d’un nez gros.
 
Confiné dans l’éther plus de deux mois durant,
Un beau matin mon blair perdit son pansement ;
La carence en rayons m’avait été fatale :
J’avais la sensation d’être un mec au nez pâle.
Cependant, de profil, dans ma glace sans tain,
J’ai trouvé, c'est utile, un intérêt certain :
Mon actuel nouveau nez, allongé des retouches,
Permettait de fumer tout en prenant la douche.
 
L’histoire, ainsi narrée, pourrait durer longtemps,
Mais je dois l’écorner, la réduire à néant.
Si j’aime les nez nus - phares des physionomies -,
C’est que, longs ou charnus, ils vous suivent à vie.
  Désormais, notez bien, j’achète des Kleenex ®
Testés  « rhumes des foins » et garantis triplex ;
  Ne me reparlez plus des mouchoirs à carreaux,
Ces collecteurs de jus ont froissé mon ego…
 
KERFON LE CELTE
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After-chèvre...!

KERFON LE CELTE — FABLES

 

After-chèvre… !

 

 

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Que diriez-vous, lecteurs, en ces moments de hargne,

D’une fuite en douceur dans la verte campagne ?

Ma fugue se situe en un coin des Deux Sèvres,

Dans un hameau perdu habité par des chèvres…

 

Le soleil s’est levé et déjà le troupeau

Avec vitalité marche vers le boulot ;

Brouter des graminées, désherber des chemins,

Rien de très compliqué pour plus de cent caprins…

Comme une armée en marche la troupe va bêlant ;

Devant, le patriarche conduit son régiment ;

Foulcan, le chien fidèle, fait ses allers-retours

Taquinant les mamelles aux chèvres à la bourre.

 Le chemin devient dur,  le cortège se traîne,

A quelques encablures une âme est à la peine ;

Elle aimerait filer avec le même entrain

Pour ne plus s’exposer aux crocs pointus du chien…

 

Son amie de toujours vient pour l’encourager

- Joli geste d’Amour, de solidarité -

L'attardée remercie et dit pour s'expliquer

Qu'elle a passé la nuit dernière à « bouquiner »… !

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KERFON LE CELTE

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Comédie musicale...

KERFON LE CELTE — FABLES

 

Comédie musicale… !   

 
 


J’ai trouvé deux grillons cachés dans ma pendule.

Princes des sanglots longs, ils se coinçaient la bulle.

Alors que sur les prés le printemps ruisselait,

Ces deux ménétriers se foutaient de l’archet.

 

Je les ai questionnés en long, large et travers

Avant de leur vider les poches-révolver ;

N’ayant point vu jaillir la moindre partition,

J’ai compris que ces sbires avaient vent d’autres sons…

Ils avaient décidé, en place du grattage,

D’opter, sans se fouler, pour l’€uro du chômage ;

Pourtant, avec entrain en hommage aux bourgeons,

Dehors, d’autres ‘’ crincrins ’’ accordaient leurs violons…

Traversé par l’idée du coup de pied aux fesses,

J’ai voulu sanctionner ce signe de paresse,

J’ai saisi les feignants avec leur attirail

Puis les ai mis au champ pour bisquer la grisaille.

 

Le printemps est un art qu’il ne faut galvauder,

Ne point lui faire égard engendre des dangers ;

Jouez, jouez  grillons, le monde est à l’amer,

Brisez le mur du son de vos ailes de verre.

 

KERFON LE CELTE

 

 

 

 

 

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Je vous ai à l'oeil...!

KERFON LE CELTE — Humour

 

J’vous ai à l’œil… !

 

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« - Je peux me mordre l’œil ! Déclare un vieux mafflu

A un bleu plein d’orgueil qui croit avoir tout vu !

- Cela m’étonnerait !  Rétorque le jeunot

Qui, instruit à vos frais, est sorti de Science Po…

 

Le vieux, en vérité, ne parle pas pour rien ;

Il sait qu’il peut prouver les maux qui sont les siens ;

En affichant sa joie, il ôte son dentier

Puis se croque l’œil droit sans même sourciller…

 

- Maintenant l’œil gauche !  Surenchérit le vieux

Au gommeux en surchauffe intrigué par l’enjeu ;

Pour le coup le jeunot se dit prêt à parier

Sauf à voir, à nouveau, œuvrer le râtelier…

 

Cette fois les chicots resteront à l’abri

Et pourtant le blaireau va perdre son pari ;

Le vieux ôte en riant sa prothèse oculaire

Puis s’offre un coup de dents… sans abîmer le verre… »

 

 

KERFON LE CELTE

 

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Simple histoire de peau sur les zoos...!

KERFON LE CELTE — FABLES


Il voulait faire le zèbre… !


 


Un zèbre, un beau matin, d’un zoo s’était enfui

Lassé du petit coin où il avait grandi ;

Il s’en était allé, en courant les prairies,

Obsédé par l’idée de trouver des amis.

Ayant marché longtemps sur ses frêles sabots,

Il trouva fort plaisant d’entrer dans un hameau ;

Son instinct l’entraîna au pied d’une fermette

Où, d’emblée il trouva des gens pour la causette.

 

« A quoi sers-tu ici ? » demanda-t-il, pressé,

A la poule ébahie qui cherchait ses becquées :

« Ben ! Je donne des œufs et des charmants poussins

Et, à la Fête-Dieu,  le court bouillon m’éteint.»

« A quoi sers-tu ici ? » lança-t-il en fanfare

A la cochonne qui semblait faire du lard :

« J’élève mes petits - un bébé par téton - ,

Puis, en charcuterie,  je suis label jambon ! »

 

Sans mesurer ses pas, courtois et fort aimable,

L’équidé arriva à l’entrée de l’étable ;

L’ambiance de ce lieu  lui rappela soudain

Cet endroit ennuyeux  qu’il avait fui matin !

« A quoi sers-tu ici ? »  demanda-t-il, inquiet,

A une vache qui semblait perdre son lait :

« Moi ! Comme tu le vois, je rumine sans foin ;

Quand j’élève la voix ça énerve le chien. »

 

Sa visite à ce gîte n’était pas vraiment rose

Et l’ongulé, bien vite, eut des idées moroses ;

Il osa cependant sa rituelle question

Au taureau, fulminant, qui bavait d’intentions.

« A quoi je sers ici ? Puisque tu me questionnes,

Je vais être précis, tant pis si ça détonne :

Ôte ton pyjama, tu sauras le mystère ! »

Le zèbre galopa…  sans miser de joker ! 

 

KERFON LE CELTE

 



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Un dîner presque parfait...!

KERFON LE CELTE — Humour

 

Sujet déja publié le 22/01/2011 

 

***

 

Un dîner presque parfait…

 

Kerfon, tu n'iras pas au paradis... 

 

 

L’abbé de « La Grande Oche » a dîné sans grands frais,

Il s’est tapé la cloche à un seul détail près.

Il était invité chez un vrai paroissien,

Notable réputé pour son bel embonpoint…

Il s’est montré gourmet, un tantinet gourmand,

Dieu, qui l’accompagnait, jugera son client ;

Pour défendre l’abbé je dois mettre en lumière

Qu’il n’a fait qu’honorer l’exquise cantinière…

 

Après avoir bu l’or de deux ou trois whiskies,

D’un homard thermidor il a fait des débris ;

La bestiole réduite à sa portion congrue,

Il a jeté très vite un œil sur le menu…

Au plat de résistance il a fait grand honneur

Et s’est frappé la panse en signe approbateur,

Les viandes annoncées avaient tant de tendresse

Que le digne invité loua celle qu’on fesse…

Un repas ne pouvant se finir sans fromage

Les saints, ton sûr au vent, tombèrent en partage :

Vint le Saint Marcellin suivi du Saint Nectaire

Puis un vieux Saint-Paulin usé si l’on Sancerre…

 

Pour l’abbé, au dessert, l’office était plié.

Il rangea ses couverts arguant la chasteté,

Il dit d’une voix lasse et l’intention déçue

Qu’aux curés l’ananas est un fruit défendu…

 

KERFON LE CELTE

 

 

 

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