KERFON LE CELTE, un homme à fables ...!
Première parution le 21 octobre 2009
Une colline à vent…

C’était une colline balayée par le vent,
J’y ai usé mes jeans lorsque j’étais enfant,
Poussaient des capucines et des bouquets des champs :
C’était une colline amoureuse du vent.
Puis est venue l’usine à l’appétit gourmand
Offrant sa grise mine à l’environnement ;
Les milliards de centimes ont eu, finalement,
Raison de cette cime où s'amusait le vent.
C’était une colline où je courais souvent,
Peu avant que l’usine ne tue les fleurs des champs ;
Est devin qui devine tant le vent est absent,
Qu’œuvrait sur la colline un vieux moulin… avant…
A Quichottine et ses
moulins...
KERFON LE CELTE
Ton terxte est superbe, c'est vrai partout où passe l'homme les sites sont peu à peu détruits, comme ta colline quel dommage, et que restera t-il au générations futures quand tout ce qui est beau sera détruit ?
Bonne journée. Bisous Mamy Ariane.
Bonjour Mamy Ariane ;
N'oublions pas l'adage :
"""Qui sème le vent récolte la tempête..."""
Bonne journée en Auvergne ventée...
KLC
faut il laisser vers nous venir
un progrès qui détruit l'avenir
comme un tas de décombre
mais personne n'est contre
du moment que ce soit ailleurs
avec ou sans pinailleurs
MELDIX77
le Briard
Breton
L'homme est très souvent qualifié de "pine ailleurs"...
KLC
Le pire, c'est que nous continuons à polluer comme si rien n'était...
Bonne journée.
KLC
Becker fut naturellement mis au pilori : " réac, primaire , j'en passe et des pires" il faut croire que je suis du lot, j'ai beaucoup aimé !
" Prends le temps, écoute un peu le vent"...
Bonnes groses bises
Merci pour ce commentaire rassurant...
Nous sommes au moins deux "du lot"
Mêmes bises légères...
http://www.youtube.com/watch?v=JBoiWWc-kGE
KLC
Cette colline-là, je l'imagine, avant... avant l'usine et ses déchets polluants qui ont tout tué autour d'elle.
Les ailes des moulins tournent, tournaient... ils ne polluaient pas. Les moulins fournissaient la farine pour certains, l'huile pour d'autres... rien que du bon, du nécessaire à la vie.
Les enfants pouvaient jouer dans les hautes herbes à cache-cache. Les amoureux pouvaient s'y cacher pour s'aimer.
On pouvait prendre le temps... le temps d'écouter les histoires que racontaient le vent.
J'aime beaucoup ta colline amoureuse du vent... et j'aime ce que t'ont dit tes visiteurs du matin.
Nous sommes nombreux je crois à préférer les moulins aux usines, les coquelicots, les capucines, les fleurs des champs aux poutrelles d'acier et au béton qui envahit les paysages de notre enfance.
Mais qui, aujourd'hui, se contenterait d'une vie simple, sans ce que le "progrès" a apporté ? ... imaginerais-tu, par exemple, un monde sans ordi ?
Je te lis et je te souris, en regardant ce que tu écris sur mon écran, et, c'est du bout des doigts sur mon clavier que je t'envoie ce baiser amical et sincère.
Merci pour tout, Kerfon.
Quichottine ;
C'est ma façon de t'apporter de l'eau à ton mouloin à vent...
Justement, laissons ce texte aller dans le vent...
Tu peux, si tu le désires, le faire souffler sur ton espace fleuri...
Amical(m)ement...
KLC
J'espère que beaucoup le liront. Je vais réfléchi à la meilleure façon de le montrer.
Passe une belle journée. Merci pour ton amitié.
Mon village du bout du monde
(Joe Dassin)
Le vent s'engouffre dans ma valise
Et sur ma route il y a des trous.
J'ai vu tant de rues, j'ai vu tant d'églises,
Mais les plus belles étaient chez nous.
Mon village est loin, à l'autre bout du monde,
Et ma maison n'est plus qu'une chanson.
Comme la neige, mes rêves fondent...
Buvons, mes frères, les vagabonds.
Des Caraïbes aux Philippines,
J'ai traîné ma carcasse un peu partout,
Mais les chemins qui mènent à nos collines
Avaient des pierres douces à mes pieds nus...
Mes camarades à l'autre bout du monde,
C'est bien justice, mort t'oublier.
Je leur adresse une colombe,
Buvons, mes frères, à leur santé.
Le vent s'engouffre dans ma valise,
Pourtant la chance est souvent venue.
Elle est bien brave, quoi qu'on en dise,
Mais il ne faut pas trop dormir dessus...
La pauvre terre manque parfois de charme,
Mais l'herbe est douce... Oh, malheureux,
Pas de discours et plus de larmes,
Venez, mes frères, nous dire adieu...
http://www.youtube.com/watch?v=xhI-37ufAc4
Une colline qui sent bon le thym et le romarin
Que cistes et genêts parfument en été
se mélangeant à la lavande
C'est juste une colline
Située quelque part,
Ta tendresse chauvine
La place dans le Var,
Hélas, elle est partout,
Alors, je la partage,
Certains me diront fou
D'en faire tout un fromage...
KLC
Et puis au fil du temps cette montagnette créee par les hommes se confondra dans le paysage et nos enfants ne souviendront même plus que sur la Plaine de Crau il n'y avait point de colline que celle ci fut faite par les hommes.
Mais quand cette folie s'arrêtera-t-elle ???
That is the question !!!
KLC
bises
Virtuelle nostalgie...
KLC
KLC