KERFON LE CELTE, un homme à fables ...!
Chichi, les gourmandises…
J'habite un bel appartement,
En bord de Seine évidemment, où je m’éclate,
J'ai pour me tenir compagnie
Bernadette et sa frénésie de numismate ;
Pour me sortir des ronds dorés,
Chaque jour je vais au marché, partout je fouine,
J'y mange, j'y bois et je ris,
A l'occasion je drague aussi… les p’tites coquines ;
Les marchands occupent mes heures,
Ils m'offrent un bouquet de bonheur à l’improviste ;
Depuis qu’j’ai quitté l’Elysée
J'erre sans tous ces conseillers, ces mines tristes,
Alors je picore aux étals
De petits plats en cochonnailles, je m’autorise
Et à leurs comptoirs je vois que
Les vendeurs n’en croient pas leurs yeux :
Je suis l'Chichi, les gourmandises.
Quand j’ai terminé mon festin,
Plutôt que quelques verres de vin ou du Contrex,
Dans un estaminet de choix,
Sur un tabouret je m’assois, sans un complexe,
Je commande des panachés
Bien souvent non « limonadés », je les liquide,
Mais la bière brune, comme toujours,
Ingurgitée avec amour… m’enfle le bide ;
J’ai pour compagnons de bordée
Une brassée de Députés, rois de la bulle,
Nostalgiques de ce qui fut nous,
Ils se chargent en jus de moûts… comme des mules,
Allant, tels les bateaux du port,
Des vieux pontons aux corps-morts, ils se « banquisent » ;
Moi, ces amis petits godets
Me laissent froid puisque c'est vrai :
Je suis l'Chichi, les gourmandises.
Sans rouler dans les caniveaux,
Je rentre retrouver mon lot d’ingratitude,
Bernadette me fait les gros yeux,
Je joue le vieillard malheureux, par habitude ;
Je m’en vais au lit sans repas
Un gros pipi et puis voilà, fin de l’histoire ;
Demain j’aurai mal aux cheveux,
Nadette aura l'air ennuyeux… qui pousse à boire ;
Comme chaque jour que Dieu fait,
J’attendrai auprès du buffet, tout feu tout flamme ;
Je choisirai le bon moment
Pour retourner faire le gourmand… dans l’tout Paname,
Je reverrai le charcutier
Le traiteur et l’ami boucher mais je précise :
Ce n’est pas la retraite qui
Est seule responsable si
Je suis l'Chichi, les gourmands disent….
Charles Aznavour / Kerfon le Celte
(pardon, Monsieur Charles)

Mais mon coeur et mon âme ne sont pas, aujourd'hui, réceptifs à ce genre de nostalgie.
Je serai plutôt, comme l'âme en peine, à essayer de naviguer à flot, de maintenir un cap malgré les circonstances, de garder une ligne de conduite, de naviguer à vue.
Octobre, pour moi, sera difficile... Un décès dans mon entourage est imminent. Un de plus.
Il me faudra, garder la tête froide, gérer les émotions, assumer les responsabilités... Se heurter une nouvelle fois aux formalités administratives et fermer définitivement une page de mon livre d'histoire personnelle.
Ceci dit, je souhaite à toutes et à tous un bel automne, une bonne chasse aux champigons, de superbes balades en forêt, d'aimer les couleurs châtoyantes automnales ...
J'adore cette saison, et malgré les circonstances, userait de la résilience pour surmonter mon destin de simple mortelle.
BIG BISOUS et A+,
ZABOU
bises et clic
bises à toi
Très beau texte que tu as composé là et que tu nous offres aujourd'hui... Merci et merci pour cette belle chanson de Charles Aznavour... cela faisait longtemps que je ne l'avais pas entendue et je l'aime toujours autant.
Bon dimanche à toi et @bientôt.
Bisous, bisous.
Domajj
Bisous Mamy Ariane.
Coucou...
Chez mes hôtes un portable
Que j'ouvre avidement :
Recevez, véritables,
Mes meilleurs sentiments...
KERFON LE CELTE
en voyage
surtout ne compter point sur Nadette
pour promener le japonais a quatre pattes
dans le quartier toutou n'a pas de sanisette
alors dans la verte pelouse il gratte
bonne journée l'ami
MELDIX77
le Briard Breton
Est-ce une belle vie pour J.C. ?
bonne journée
clem
Mais, comme elle me fait venir des sourires ...
Merci Kerfon, et bon dimanche