KERFON LE CELTE, un homme à fables ...!

 


Ô ! Comment taire… ?


 

L’endroit en vers se meurt privé de commentaires,

Il aime la ferveur et craint les courants d’air,

Alors, vous qui venez balader vos neurones,

Osez ! Osez ! Osez un simple émoticône…

 

S’il vous venait l’envie d’en écrire plus long,

Faites, je vous en prie, point besoin de brouillon

Et si, malgré la foi, certains mots vous échappent,

Qu’il plaise aux rabat-joie de vous lâcher la grappe…

Pour marquer son passage il n’est point nécessaire

D’écrire un long message en taquinant les vers,

Certains ont une Muse et d’autres n’en ont pas :

Moi, quand la  corne m’use : Oh, Yeah !  L’harmonica…

 

Avant d’écrire ces mots, fulminant en secret,

J’avais, au ciboulot un tout autre projet :

Je voulais simplement éteindre ma musique,

Ce qui, apparemment, ne demande qu’un clic…

Mais je reprends espoir et toque à votre porte

Offrant mes idées noires au vent qui les emporte ;

Venez, quand vous voudrez m’offrir vos impressions,

Vous trouverez la clé dessous le paillasson…

 

L’endroit en vers se meurt privé de commentaires,

Il aime la ferveur et craint les courants d’air,

Alors, vous qui venez balader vos neurones,

Osez ! Osez ! Osez un simple émoticône…

 

KERFON LE CELTE

 


null  


Ven 19 mar 2010 39 commentaires

Je ne peux pas me taire en ce début d'hiver.
Tu aimes les commentaires et je les aime en vers,

Dan
De retour dans le 95 sous la neige.

Meilleurs voeux à tous.

Dan - le 06/01/2009 à 08h25
Tous mes voeux Dan.
A toi et toute la famille...

KLC
Resté dans le 56 sous le soleil brûlant...
KERFON LE CELTE
Je ne sais pas comment t'es. Enfin si, comme toi !
Je ne sais pas commenter. Enfin, pas comme toi ! 
Tes écrits sont "fous à lier" et tu t'âme use comme un fou !
Prends tout le plaisir que tu veux mais accorde-toi du répit : une dentelle est fragile et un accroc est si vite arrivé !
Je te fais un gros bisou pour ce que tu es et un autre pour ce que tu fais.
Sois heureux sont mes voeux.
Une de tes nombreuses admiratrices qui t'affectionne.
Béa
Béa - le 06/01/2009 à 09h24

A Béa...

Sincèrement, merci
Très charmante Béa !
En lisant cet écrit
Soudain ma plume va,
C'était un coup de blues
Comme j'en ai souvent,
Mais je remets ma blouse
Le vers c'est salissant...

KERFON LE CELTE

KERFON LE CELTE
Mon chèr Joel , le routes du net sont aussi enneigées , les internautes ont même du mal à y venir à pied , pour  venir lire tes vers ici point besoin de luge , ce texte au gout de sel :D leurs ouvrira un refuge ,  laisse le feu ( ici ) dans la cheminée et levons un verre  à cette nouvelle année  , dan est de retour ;-)    je lui souhaite une excellente année !
bonne journée
tite marie
tit marie :-) - le 06/01/2009 à 09h42

Vacances...

Les lecteurs habituels
Etaient partis au ski,
Après quelques gamelles
Ils reviennent ici,
Ils seront affamés
Sortant des patinoires
Je vais devoir forcer
Le jeu de l'écritoire...

KLC

KERFON LE CELTE
Et bien en ce qui me concerne , point de vers mais un petit commentaire chaque jour
Bises kerfon
canelle56 - le 06/01/2009 à 09h57

Cannelle ;

Il est vrai que Cannelle
Ne manque pas un jour,
Posant son grain de sel
De sa main de velours ;
Nous sommes des voisins
Et Bretons de surcroît,
Des enfants de Merlin,
Des Korrigans des bois...

KERFON LE CELTE

KERFON LE CELTE

Quoi,notre ami veut se mettre au vert
tout cela par manque de commentaire
nous aimons le matin,lire ses vers
ou a midi ,en prenant un petit verre
comme au tennis,il faut jouer revers
et ne pas penser au froid de l'hiver
il y a temps de sujets,de toutes matieres
alors l'ami il faut continuer dans ton univers.
 

MELDIX77 le Briard Breton

MELDIX77 - le 06/01/2009 à 10h15

Meldix seventyseven...

Nenni nenni l'ami
Je ne veux pas le vert,
Ce qui est dit est dit
J'aime les commentaires,
Mais pour quelques timides
Qui craignent les effets
Je crie que ça déride
D'afficher un smiley...

KERFON LE CELTE

KERFON LE CELTE
J'ose,j'ose cher kerfon même si je n'ai pas ton talent et il fait si bon de se promener dans ton jardin chaque matin.
BISES
PAT
PAT - le 06/01/2009 à 10h17

Pat traque le vers...!

Quelque chose m'épate
En lisant ce propos,
Il est écrit par Pat
Ecrivaine réglo,
Elle vient chaque jour
Surfer sur tous mes vers
Elle est chargée d'Amour
Alors moi, je l'espère...

KLC

KERFON LE CELTE



KLC

KERFON - le 06/01/2009 à 14h24
Come vous êtes affable, Monsieur à fables.
Permettezmoi de vous transmettre cette fable pour à mon tour être affable.

Un homme fort courtois
Assis sur une margelle
M'apostrophe avec tact
Et entame le récit qui suit.

À l'orée, vers le nord-est
Un loup rencontra une nivelle
Celle-ci lui tourna le dos
Par méfiance ou par bravade

L'affamé, peu ventru
Et armée de belles dents
Sauta sur l'oiselette
Et la croqua en un instant

Moralité ?

Du discours des courtois, on ne se méfie jamais assez.
Derrière les beaux mots peut se cacher une bonne humeur gâchée.

Pourquoi se contenter d'une omelette,
quand on peut avoir l'oiselette.

Coup de manivelle termin'ra en contrecoup
Pas de place dans les nids pour les alteregos
Mécanique diétique du pauvr' petit loup
Surtout lorsqu'il manque ailleurs de tournedos.

Il ne faut jamais dire : Fontaine, je ne parodierai jamais tes mots

Ne tourne jamais le dos à ton pire ennemi
A qui profiterait
Ta terrible méprise
Il faut tenter ta chance
Et non tenter le sort

La Fontaine

Bises

Grenadine

 

Grenadine - le 06/01/2009 à 14h44

Chère Grenadine ;

en réponse à votre :
http://www.obni.net/dotclear/index.php?2008/06/23/1286-l-affable-de-la-fontaine
 

(Halo de la Fontaine)

 

Comment sortir indemne

Y’a tant de scélérats,

Voyez, Jésus lui-même

Fut trahi par Judas ;

 

Oui ! Vous avez raison

De vous méfier de tout,

Mais jamais un gibbon

Se met au garde-à-vous.

 

Si je vous disais tout

Au lieu de l’essentiel,

Vous mettriez les bouts

Au quart de manivelle

 

...KERFON LE CELTE ...

KERFON LE CELTE
Waouw, ça vaut son pesant de cacahuètes, aujourd'hui !!!


Je prends aussi la plume, la trempe dans l'encre de Chine.
Un trait crisse sur le papier, j'essaie d'imaginer ce qui pourrait convenir ici. Le problème, c'est que je ne sais pas écrire, juste dessiner.

Le trait grandit, s'enroule un peu, un autre vient à côté.
Tiens ! on dirait un tronc.
Faisons alors très vite les branches, les feuilles tourbillonnantes, les brindilles emmêlées comme une chevelure sous le vent breton, les nervures sur l'écorce comme les rides aux coins des yeux lorsque l'on rit d'un bon mot.
L'arbre est posé au milieu du papier, mais il manque quelque chose : il faut maintenant qu'il ait les pieds sur terre. Ca y est, il est là, debout, bien droit, les orteils dans la mousse et les herbes folles, quelques fleurs se perdent de ci, de là.
La tête, elle, est dans les nuages, et passent sur elle les papillons, les pétales qui volent, les oiseaux de jour ou de nuit. Un croissant de lune un peu triste, un rayon de soleil tout piquant restent parfois accrochés à son sommet.

Le dessin est terminé ! On dirait bien que cet arbre ressemble à quelqu'un que je connais.
D'une certaine façon.

Quelqu'un dont le jardin est ouvert à tous ceux qui passent, où l'on peut s'asseoir et écouter de beaux et bons vers. Et dont le propriétaire prend chaque jour du temps pour embellir l'endroit, et répondre aux bonjours et aux blagues des visiteurs.

Pourvu que ce jardin ne soit jamais fermé !!!

Séverine
Séverine - le 06/01/2009 à 17h21

Je m’auto-culture… !

 

Suis-je arbre ou jardinier ?

Voici campé l’histoire,

Mes feuilles de papiers

Volent sur l’écritoire,

Je ratisse et je bine,

Demain viendront les fleurs,

Ô ! Merci Séverine

De m’arroser le cœur…

 

KERFON LE CELTE

 

KERFON LE CELTE
C'est souvent difficile de prendre la plume derrière vous ou mm derrière certains de vos lecteurs, mais après tout c'est l'intention qui compte et comme tout blogeur je sais coome un commmentaire fait plaisir, aujourd'hui je vous offre un sourire on verra demain, mais je ne maquerai pas de passer
nalou - le 06/01/2009 à 17h57

Merci Nalou..

 

Il n’est pas de petits

Ou de grands chroniqueurs

Quand un seul mot suffit

Pour égailler le cœur…


KERFON LE CELTE

KERFON LE CELTE