KERFON LE CELTE, un homme à fables ...!
Mon mal incurable… !
J’ai bu cent mille fois d’inutiles potions,
Ingurgité, sans foi, des cachets blancs, tout ronds,
J’ai vu des médecins, d’éminents professeurs
Qui, sans en prendre soin, m’ont farfouillé le cœur ;
Je suis parti en cure apprendre le sommeil,
Puis, à l’acupuncture, au pays des merveilles,
Le mal qui m’effraie est resté en mon sein,
Il inquiète, en secret, l’ordre des médecins ;
Sur les conseils d’un père - Maître en théologie -
J’ai dit trois cents prières : « Je vous salue Marie »,
Je me suis cru guéri, libéré de l’emprise,
Mais les maux ont repris au sortir de l’église…
En lisant ce récit, surtout, soyez plaisants,
Gardez-moi à l’abri de tous vos boniments ;
Je suis un incurable mais après tout tant pis,
Mon sort est enviable : j’aime la poésie (*)…
(*) = Cette maladie bénigne se soigne uniquement par les vers.
Je souffre de "poésine aiguë" mais je me soigne, je me soigne...!
Aux grands "mots" les grands remèdes... (made in France bien entendu)
(Si vous me rendez visite pas de fleurs, des commentaires...)
KERFON LE CELTE
Je lève ce vers à votre maladie,
Et vos remède made in Paris,
Mais, sans en avoir l'air,
J'aime aussi les commentaires !
=====================>>>> vous connaissez le chemin ! ;-)
Comme je le précise par ailleurs, comment taire que nous aimons les commentaires....
Bises Franc(h)yne...
KERFON LE CELTE
Bonjour, bon jour ; bonsoir... salut !
Trois cents fois aujourd'hui, vous m'avez saluée.
Je n'ai donc pas osé venir vous saluer.
J'ai noyé mon chagrin dans l'alcool de vos verres.
J'ai fini ivre morte à me rouler par terre.
De très nombreux amis ont essayé en vain
De me rendre raison. Ils voulaient, pour mon bien,
Fermer l'ordinateur et m'empêcher de voir :
"Je vous salue Marie", de surseoir en surseoir.
Sur le tard, j'ai compris que vous vous, "saluer"
N'était pas dire adieu. J'ai mal interprété
Le sens de vos paroles. C'était une prière
Adressée à Marie et je n'en suis pas fière.
Je suis sans foi ni loi mais ce soir en ce lieu,
Il me faut de bon coeur accepter le non lieu
Délivré par mes pairs qui eux, ont tous compris
Qu'un grand mal me rongeait : lire vos poésies.
J'espère que demain vous me direz bonjour.
Vous m'avez aguérrie à supporter ce jour
Sans pouvoir commenter mais vous voyez au fonds,
J'étais très perturbée. Salut très cher Kerfon !
Marie
Je vous ai guéri avec des vers et me suis rendue malade avec des verres.
je vous dirai demain soir ou dimanche ! si mon futur client et ex médecin va venir vivre en tant que pensionnaire ici !
il est jeune 57 ans ! bi polaire : qui souvent veux stopper sa vie ici sur terre ! il viens à peine de se remettre à la lecture ! j'espere l'emmener ici chez vous :-) ! affaire à suivre !
bisou bonne fin de journée tite marie
Vous me bluffez avec vos vers...
En plus, ce n'est pas un vers solitaire mais quatre strophes bien structurées...
Ca alors...!
Désormais, je vais devoir me tenir...
En attendant, une énième fois "je vous salue Marie"...!
KERFON LE CELTE
Tite Marie...
Un nouveau futur ex médecin pour soigner mes vers...?
Il va encore me prescrire un vermifuge...
KERFON LE CELTE
Amicalement
KERFON LE CELTE
Je suis au boulot, dans le collège, un peu placard.. il ne fait pas noir. Je vais te dire quelque chose. Tu as une solution. Continue à écrire tes fables, c'est un remède miraculeux.. le seul qui puisse être efficace...Je te dis cela, par expérience...
bonne journée.. avec soleil...
clémentine