Mardi 26 janvier 2010
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Je suis venu te dire que tout va bien
Je suis venu te dire que tout va bien,
Qu’il suffit de baisser le prix du pain,
Comme dit ton boulanger : « c’est le pétrin ! »
Pourtant j’aime à te dire que tout va bien ;
Tu pleures sur tes jours anciens de labeur,
Tu t’souviens, tu languis à présent des trente cinq heures,
Mais l’usine, à jamais, a fermé ses volets :
Tu en as fait les frais !
Tu bossais, oui, mais !
Je suis venu te dire que tout va bien,
Qu’il suffit de baisser le prix du pain,
Comme dit ton boulanger : « c’est le pétrin ! »
Pourtant j’aime à te dire que tout va bien ;
Tu pleures sur tes jours anciens de labeur,
Tu t’souviens, tu languis à présent des trente cinq heures,
Mais l’usine, à jamais, a fermé ses volets :
Tu en as fait les frais !
Te voilà au piquet !
Je suis venu te dire que tout va bien,
Qu’il suffit de baisser le prix du pain,
Comme dit ton boulanger : « c’est le pétrin ! »
Pourtant j’aime à te dire que tout va bien ;
Tu pleures sur tes jours anciens de labeur,
Tu t’souviens, tu languis à présent des trente cinq heures,
Mais l’usine, à jamais, a fermé ses volets :
Tu en as fait les frais… !
Tu bossais, oui, mais… !
Je suis venu te dire que tout va bien,
Qu’il suffit de baisser le prix du pain,
Comme dit ton boulanger : « c’est le pétrin ! »
Pourtant j’aime à te dire que tout va bien ;
Tu pleures sur tes jours anciens de labeur,
Tu t’souviens, tu languis à présent des trente cinq heures,
Mais l’usine, à jamais, a fermé ses volets :
Tu en as fait les frais… !
Direction le piquet… !
KERFON LE CELTE