Lundi 6 décembre 2010
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La mort de l’oie
est toujours précédée d’un signe…
Je vous l'avoue au sortir de mon duvet :
cette histoire me gave
grave...
Nous sommes en Périgord et c’est la mort de l’oie.
Jean-René, le mentor, a enfin fait son choix,
Sachez qu’hier encor, il tâtait l’oie des doigts
Et, qu’au tirage au sort, le bon poids a fait loi…
En dire plus encor est de mauvais aloi,
La bête vaut de l’or, Jean-René a la foi,
Il n’en veut pas au corps de l’oiseau mis en croix,
Mais chiffre le trésor de sa crise de foie…
Dans l’humble basse-cour, c’est l’infinie tristesse,
L’oie était un amour, un duvet de tendresse ;
Jean-René, le butor, pour expliquer la chose
Attribuera la mort à un effet cirrhose…
KERFON LE CELTE