Mercredi 4 janvier 2012
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Ces cinq dernières "ânées"….
Ce récit est une œuvre de pure fiction.
Par conséquent, toute ressemblance avec des situations réelles
ou avec des personnes existante ou ayant existé ne saurait être que
fortuite…
Un Sieur, jadis élu à grands coups de promesses,
Se trouva sur le cul quand arriva confesse ;
Il avait tant promis pour s’asseoir au sommet,
Que son peuple, en furie, lui voulait le gibet…
Sans complexe il avait fait miroiter l’emploi
A ses pauvres sujets condamnés aux abois ;
Ces gens qui s’étaient crus sortis de la galère
Avaient porté aux nues ce marchant de chimères…
Il se targuait de faire, triste remue-ménage,
Fonctionner un « Kärcher ® » volé dans l’entourage,
Ce fut un mauvais choix puisque, singeant l’usage,
La notice d’emploi manquait dans l’emballage…
Ce Sieur avait aussi, adepte de l’assiette,
Invité des nantis à dîner au Fouquet’s,
Puis il était parti, flanqué de sa nichée,
Larguer deux ou trois ris du bateau Bolloré…
« Casse-toi, pauvre con ! »
Avait-il dit un jour
A un gentil couillon refusant son bonjour ;
Bien plus tard il apprit à manier la voyelle
Face à une égérie nommée Frida Merkel…
Aujourd’hui ce nabab est sur la corde raide.
Pour cinq années de rab il lui faudrait de l’aide,
Ses amis, les vizirs, ne lèvent plus les mains :
Rien ne sert de courir, il faut partir à point…
Le prochain qui viendra sera-t-il bien meilleur ?
Il s’y voit tant, déjà, qu’il me fait des frayeurs,
N’affolons point les bourses (*), il faut raison
garder :
Ne dépiautons pas l’ours avant qu’il ne soit tué…
(*) surtout celles de DSK....
KERFON LE CELTE