Mercredi 4 août 2010
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Le repentir
tardif
du Docteur
Tuasmal'Où…
Le Docteur
« Tuasmal’Où », rue « Anna Bolisant »,
Offrait, sans rendez-vous, des drogues aux patients ;
Sachez, amis lecteurs, qu’exerçant sans faiblesse,
Ce loyal prescripteur purgeait les gens du stress.
Dans l’étroit corridor ils venaient par dizaines
Convertir l’hellébore en boîtes de Tranxène…
Le docteur prescrivait, prescrivait, prescrivait
Et la sécu payait, payait, payait, payait…
A peine rhabillés, sans un mot, un merci,
Les accros, assurés, pillaient la pharmacie ;
Pourtant, le seul drogué que j’ai senti heureux
Etait un mâle aimé, roi des pilules bleues…
La pratique a changé depuis l’année dernière,
Le doc s’est formé aux thérapies légères.
Il impose aux zinzins, pour unique potion,
Une lecture, à jeun, des fables de «Kerfon »…
Depuis, tout va très bien, le quartier tourne rond,
L’unique pharmacien s’est mis au diapason,
Ce potard a soldé ses pilules amères
Pour pouvoir exercer le métier de libraire…
Apprenez, chers amis, que l’humour soigne tout
Et qu’en plus il guérit sans coûter un seul sou,
D’ailleurs il est question - la loi est attendue -
De déclarer « Kerfon » sauveur de la Sécu…
KERFON LE CELTE

Avertissement :
Ne lisez pas Kerfon au volant de votre voiture...
