Lundi 25 janvier 2010
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Capharnaüm alsacien…
Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs,
toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite.
Voyage à Obernai, haut lieu sur
le Bas Rhin,
Pays où le Tokay vous offre un joli teint ;
Il est six heures trente à l’hôtel de la place,
La superintendante inspecte le palace…
Elle observe le sol du grand rez-de-chaussée
Et perçoit trois bricoles qu’il faudra fignoler ;
Mais elle voit, surtout, simple fait du hasard,
Bras dessus bras dessous, un couple de cafards…
L’ambiance est rock’n’roll et la femme intraitable
N’offre nul droit du sol au deux indésirables ;
Elle est la proie du stress sitôt qu’elle en scrute un
Et décrète, en l’espèce, « action demain matin… ! »
Très tôt, le lendemain, branle-bas de combat !
Le palais et les siens chasse les scélérats ;
La superintendante et ses soldats hors classe,
Pressés par la tourmente ont opté pour les gaz…
Mais les forces armées doivent battre en retraite,
Le couple à copulé… la descendance est prête,
Des milliers de cafards occupent le terrain :
Reprendre les placards est un jeu de vils Huns.
N’attendez pas demain pour saisir un problème
Qu’un seul homme de main peut régler le jour même ;
Le temps, par ses effets, le plus souvent commande :
C’est toujours le succès lorsque les blattes bandent…
KERFON LE CELTE