LE LIVRE D'OR...


livre d or

Si le coeur vous en dit,
signez ici le livre d'Or du Boulevard Kerfon...

Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 08:30


Simple contre-pet… !

 

 

  null

 


Rudy, palefrenier - candidat Caporal -

Admire un officier qui parade à cheval :

  « Dieu !  Quelle pétulance, cavalier Colonel,

S’il y avait sentence elle irait jusqu’au ciel… ! »

 

Le pantin galonné s’offusque du propos.

Au manuel des armées les mots cachent les maux :

  « Pour ce propos, Rudy, vous serez consigné,

L’ordre vous interdit d’oser me tutoyer… ! »

 

KERFON LE CELTE


ligne.gif


Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Humour - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 34 commentaires - Recommander
Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 08:25


Ça me fait blêmir…

 
Rappel de la musique (clic)


J’ai brillé au scrutin
Et voilà qu'aujourd'hui
En tant qu’Elyséen
Je suis le Roi maudit
Ça me fait blêmir
Et j’aurai beau inscrire
Sur mon bel agenda
Qu’on a déjà vu pire
Que tout ça passera
Je dois reconstruire
Je dois reconstruire
Ça me fait blêmir…

J’ai truqué la virgule
Aux impôts des friqués
J’ai promis aux crédules
Qu’ils allaient travailler
Ça n’a pas fait rire
Ils bloquent les usines
Les routes et les ponts
Et de ma limousine
Je les traite de cons
C’est rien de le dire
C’est rien de le dire

Ça me fait blêmir…

Ma jolie place est précaire
Si les gens votaient aujourd'hui

J’en connais beaucoup qui préfèrent
Ségolène… et Martine aussi…

Carla vit beaucoup mieux
En dehors des cuisines
Elle chante au milieu
De crétins et crétines
Ça me fait blêmir
Avec un fou chantant
Elle pourrait s'envoler
Je me dis bien souvent
Que ça va arriver
Y’a rien à lui dire
Y’a rien à lui dire
Ça me fait blêmir…


Elle montre ses quenottes
Et me brandit un doigt

Mes tendres bank-notes
Ne font jamais le poids
Ça me fait blêmir
Je reste dans le noir
Sans jamais insister
J’occupe le couloir
De la chambre à coucher
Où elle respire
Où elle respire
Ça me fait blêmir…

Mon mariage est précaire
Puisqu’elle est la reine aujourd'hui
Je ne peux pas lui faire la guerre
C’est la vie… et l’amour aussi…

J’ai brillé au scrutin
Et voilà qu'aujourd'hui
En tant qu’Elyséen
Je suis le Roi maudit
Ça me fait blêmir
Et j’aurai beau inscrire
Sur mon bel agenda
Qu’on a déjà vu pire
Que tout ça passera
Je dois reconstruire
Je dois reconstruire
Ça me fait blêmir…

 

 

KERFON LE CELTE

 

(Avec mes profondes excuses à Francis Cabrel,

auteur de cette superbe chanson…)

ligne.gif


Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Chansons et parodies - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires - Recommander
Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 16:57


Pour demain...


tenessee2.jpg

Faites des vocalises...

On chante...


chanteurs.gif


KERFON LE CELTE


Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Chansons et parodies - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires - Recommander
Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 09:30



La fable de la fontaine…

 



   

         


« Que viens-tu faire ici ? » lance le gros Goulven

A la grenouille qui plonge dans la fontaine ;

« Et bien, tout comme toi, tant pis si ça t’embête,

Je viens, avant le froid, humecter mes bouclettes ! »

 

Goulven est un canard aussi con que costaud

Qui, dans un beau costar, moule ses biscotos ;

Depuis qu’il s’est nommé seul maître avant les flics,

Partout dans le quartier, il joue des mécaniques.

 

L’intruse, c’est Rainette, une âme dégourdie

Qui snobe l’arrêt net qu’un pseudo para dit ;

Aussi, de la margelle, entre deux nénuphars,

Sans tuba ni bouteille elle affûte son art.

 

Goulven est en colère : un bec de cane a ri !

Il ne peut laisser faire une telle anarchie !

Aussi pour étayer sa dure autocratie

Il aimerait plonger mais l’endroit est petit.

Il a beau comprimer ses puissants biscotos,

Il ne peut les loger dans si petit trou d’eau ;

 Pour lui la porte est close et la rainette, sûre,

Se donne à fond et ose un tas d’éclaboussures…

 

Sachez que la grenouille - une vraie ménagère -,

Plutôt que pattemouille est classée serpillière ;

Pour calmer le grognon qui sans arrêt grommelle,

Après chaque plongeon, elle essuie la margelle.

Très déprimé Goulven doit bénir le manège,

L’amphibien, par son flegme, est un très fin stratège,

La morale est aisée et je vous la confie :

« Face aux gros baraqués, je plonge donc j’essuie… ! »

 

 

 

KERFON LE CELTE





  ligne.gif



Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Fables - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 42 commentaires - Recommander
Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 08:15

 

« Soutane » ou rien…

abyssin.jpg  



« Soutane » est le gros chat du curé de « Saint-Couin »,

Un félin de prélat d’où son bel embonpoint ;

Au plus clair de son temps il est le nez en l’air

A scruter les passants longeant le presbytère (*)

 

Selon les paroissiens, le curé, c’est son goût,

Préfère, aux petits chiens, les souris… les minous…

Dieux les ayant créés, il ne veut faire offense

A son Maître à prier, magnat de l’existence…

Quand « Soutane » n’est pas derrière sa fenêtre

C’est qu’il garde, en vrai chat, les genoux des soubrettes ;

C’est d’ailleurs le moment choisi par notre abbé

Pour, très innocemment, venir le caresser…

 

Sur ses pattes velours « Soutane » va souvent

Offrir un poil d’amour aux nonnes du couvent,

S’il ne monte jamais en bus ou en métro

C’est que, chacun le sait, l’habit ça sert d’auto…

Vraiment « Soutane » est tout sauf un chat malheureux

On le croirait pioupiou, il cache bien son jeu,

Il se laisse approcher des folles de la messe

Et sait les écouter quand elles font confesse…

 

« Soutane » et le curé sont deux inséparables.

Pour ce qui est d’aimer ils sont incomparables,

Quelque chose me dit qu’un porteur d’habit saint

Se doit, autour de lui, d’avoir un abyssin…

 

(*) Selon mon ami Gilbert, le presbytère est la conciergerie

de l’église et c'est aussi le lieu où les clés s’y astiquent…

 

KERFON LE CELTE

ligne.gif


Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Humour - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander
Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 08:15


Carta, puce du chien…


 


« Carta »
était la puce attitrée d’un molosse,

Un simple consensus régissait la symbiose :

- Elle ne piquait pas aux endroits interdits…

- Il ne se grattait pas sans avoir averti…


Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes,

Honneur à ces milieux où la quiétude abonde,

Mais vous vous doutez bien - c’est l’objet du message -,

Qu’un ciel aussi serein est propice à l'orage…

  Une tique arriva sur l’échine du chien,

Elle s’y installa et emmêla les crins

Puis, à peine installée elle refusa net

Les règles simplifiées d’une conduite honnête.

L’ixode, sans avis, perfusa le mâtin,

Et chaque après-midi se vida l’intestin ;

Le chien tomba malade et bien vite mourut,

« Carta », dans la panade, n’en demanda pas plus.

 

A vous gaver de puces et vous soûler de chiens,

Je crains que mon laïus n’emmêle votre crin ;

Si je vous ai piqué à un endroit précis,

Evitez de gratter, ce serait mal en pis…

 

 

KERFON LE CELTE

141714.gif

ligne.gif


Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Fables - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 22 commentaires - Recommander
Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 08:30


A vol d'oiseau…

(une vie de sterne)

 

 

Pour en savoir plus sur l'oiseau,
Ctrl + clic sur l'image...



Un hirondeau de mer, féru Français/Latin,

Avait eu, de sa mère, le goût pour les bouquins.

Un jour, sur un écueil et livré à l’amer,

Il trouva un recueil signé C. Baudelaire

 

Jamais l’oiseau de mer - pourtant fort érudit -

N’avait lu un seul vers du poète maudit ;

Il se mit donc à lire avec ses yeux de gosse

Jusqu’à y découvrir son frère « L’albatros »…

 C’est ainsi qu’il apprit que l’homme était méchant,

Qu’il disposait des vies par simple amusement ;

Il gambergea alors qu’une pauvre hirondelle

Etait plus frêle encore que le planeur du ciel…

 

Le poète est semblable à l’oiseau rase-mer

Qui cherche, près du sable, à vaincre l’éphémère ;

Sur la folie du monde il virevolte en vain :

La terre n’est pas ronde… la mort rôde en ses coins… !




KERFON LE CELTE




 

  Texte réédité

Pour le plaisir de Quichottine

 

 

Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Poésie - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 39 commentaires - Recommander
Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /2010 08:15


Une fourmi de la fourmilière...!


 


Nous sommes aujourd’hui dans une fourmilière

Où cent mille fourmis ont une âme ouvrière ;

Il faut ranger le grain avant les mois d’hiver,

Pour ce boulot commun l’art est dans la manière...

 

Au sein de ce grand nid - admirez le détail -

Sans besoin qu’on les prie, chefs et patrons travaillent ;

Ici point d’indolents pour offrir la cadence

Et empocher l’argent sans retrousser les manches...

 Un avis de grand frais est prévu pour bientôt

(La fourmi, on le sait, est câblée météo),

Il faut donc besogner chaque jour davantage :

Jamais un haut grenier n’est plein de bavardages...

 

 «Kéley Bel’lavie », assise dans un coin,

N’est pas de cet avis et ne travaille point ;

Les allers et retours lui donnent le tournis,

D’ailleurs, depuis toujours, elle est du R.m.i...(*)

 Ces simagrées agacent tous les hyménoptères

Qui ne jugent pas classe une telle manière ;

L’affaire est rapportée à la Reine du nid

Qui devra arbitrer le cas qui fait grand bruit...

 

La chose est entendue, il faut de la raison,

L’altesse, fort déçue, nomme une commission ;

Siègent auprès des durs quelques membres plus mous,

Nul n’étant vraiment sûr qu’un procès change tout !

 Après des jours, des nuits d’infinies discussions,

On fit à la fourmi une admonestation ;

Elle entra dans le rang et se mit à bosser, 

Consciente qu’entre temps le grain était rentré.

 

L’arnaque, par bonheur, ne touche pas l’humain,

Des hordes d’inspecteurs surveillent les malins ;

Il ne manquerait plus que l’on paie à rien faire

Tout un tas de faux culs le nez sans cesse en l’air.

 

(*) = Rendement Minimum des Insectes...

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit…

 

 

KERFON LE CELTE



Kerfon ! Tu me l'paieras...



ligne.gif






Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Fables - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires - Recommander
Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 08:00


Que celui qui n’a jamais

marché dedans s’écrase… !


CROTTE-DE-CHIEN2.png  


Fraîche de ce matin, rue des Petits Souliers,

Une crotte de chien voulait prendre son pied.

Elle guettait au vent, du haut de son pavé,

L’arrivée d’un passant aux panards évasés…

 

Il passa tout près d’elle une paire de «croco »

De la sorte de celle offerte à un vieux beau ;

Le cuir rasa l’étron mais pas suffisamment

Pour lui donner, c’est con, le moindre mouvement.

Quelques instants plus tard, de fins talons-aiguille

Frôlèrent l’étendard lové comme l’anguille ;

Les piquants en question passèrent leur chemin

Ignorant l’intention du routard clandestin.

Un jeune adolescent, équipé d’Adidas,

Allait en sautillant vers sa rentrée des classes ;

Marchant le nez en l’air, les deux mains dans les fouilles

Il eut, en parlant clair, le cul bordé de nouilles.

Le suivant à passer, à allure très sage

Ne pouvait emporter la chose en ses bagages ;

Ne faisant que passer ce convoi des ténèbres

N’étaient pas des souliers mes des pompes funèbres.

 

C’est un pauvre clampin s’en allant au boulot,

Qui, sous ses mocassins, emporta le gros lot ;

On s’en moqua beaucoup – je dirais même trop -,

Des rires à trois sous venus du caniveau.

 

Imaginez un peu que notre sombre héros

Au pied gauche merdeux ait gagné au loto !

Pensez-vous que ces gens qui pouffaient du spectacle

Se gausseraient autant d’avoir manqué l’obstacle… ?

KERFON LE CELTE


  CROTTE-DE-CHIEN.gif


ligne.gif


Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Humour - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 13:35


Simple histoire décapode… !


crevette.gif

  

Je vais vous raconter - ne le prenez pas mal -

Une histoire frappée du secret médical.

Je sais qu’il est vilain de colporter ainsi

Les maux de ses voisins mais, après tout, tant pis !

 

Un jour, une crevette, habillée tout en gris,

Sortit de sa cachette à deux heures et demie ;

Elle craignait surtout d’arriver en retard

Au précieux rendez-vous chez le docteur Omar. 
Miraculeusement, le bus était à l’heure

(D’où le contentement de tous les voyageurs) ; 

Lors, la fille des flots entra au son du bip

Dans le pompeux bureau de l’éminent toubib.

Noyé par sa pudeur, le joli crustacé

Ne montra point d’ardeur à se déshabiller ;

« Mais décortiquez-vous » lui intima Omar
 « J’ai d’autres rendez-vous… et je suis en retard ! »
La charmante nageuse fit voler le satin

Pour se livrer, pulpeuse, aux yeux du médecin ;

Ce dernier l’ausculta et, sans user sa sueur,

Bien vite devina  l’objet des haut-le-cœur :

 

« Ma petite crevette, vous devez vous douter,

Je vois chez vous la fête : vous allez enfanter ! »

La belle fut surprise et réduite à l’effet 

Qu'une crevette prise, c’est vraiment le bouquet (*) !

 

(*) = Autrement dit palémon…

 

KERFON LE CELTE

ligne.gif


Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Fables - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 38 commentaires - Recommander
Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 08:42


Les deux libellules

et le papillon de nuit...!


null



Ma lumière est braquée sur ces deux libellules

Qui, à la nuit tombée, sans lumières circulent ;

Elles ont pris le pli chaque soir, à la lune,

De suivre les zombis en quête de fortune.

 

Ce soir, ces odonates à la voilure textile,

A l’issue des agapes ont fomenté un deal :

Elles ont décidé - par jeu ou par défi -,

De venir butiner un papillon de nuit. 

  Mais le lépidoptère n’est pas de bonne humeur,

Il distille l’amer d’une peine de cœur ;

Il est déterminé - sans forcer son talent -,

A ne point s’encombrer des planeuses des champs.

 

Déclenchant le turbo, le bel hétérocère

Se propulse à l’assaut d’un puissant réverbère

Puis, parvenu en haut (près de l’endroit en verre),

Il pose ses sabots sur un rai de lumière.

La leçon est grandiose, auguste, magistrale,

- Grand malheur à qui ose y venir en sandales -,

Et notre papillon, fier comme l’Art Trabant,

 S’offre un gros roupillon en cet endroit brûlant.

Son repos sera court, il est interrompu

Par police secours, les pompiers, le Samu :

Les frêles libellules, donnant dans la dentelle,

En suivant le beau jules, se sont grillé les ailes… 

 

Cette histoire, sans doute, se passe de devise ;

Pourtant, traceur de route, il faut que je vous dise :

Quand on naît libellule, amoureuse des roses,

Il faut friser le nul pour compliquer les choses.

 

S’il fait ici lecture, Dieu sera fort déçu

Par la désinvolture des danseuses des nues…


  null

 

KERFON LE CELTE


ligne.gif


Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Fables - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 35 commentaires - Recommander
Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 14:30



valises2.gif

Obsédé textuel…

(Y’a pas que le texte dans la vie.)



5-.gif 0.gif 0
 



Je suis le 500ème d’une même série
Et j’annonce la flemme de celui qui m’écrit ;

Beaucoup de ses sujets sont restés sans écho,

Aussi, en ce jour frais, il n’est plus aux fourneaux…

 

Je crois pouvoir savoir que l’homme se repose,

Que, loin de l’écritoire, il s’accorde une pause,

Il reviendra bientôt (il ne m’a pas dit quand),

Pour l’instant ses folios sont à voir librement…

 

Tirez la bobinette, la chevillette cherra,

La porte, grande ouverte, est sans son cadenas,

J’étais le 500ème d’une même série :

Moi aussi j’ai la flemme et je m’arrête ici…

 

Le 500ème


livre d'or2

KERFON LE CELTE

ligne.gif  


Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Humour - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires - Recommander
Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /2010 08:30


Tout compte fait...
vive la chasse à Cour...!


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/96/Cour_des_comptes_Paris_entr%C3%A9e.JPG/300px-Cour_des_comptes_Paris_entr%C3%A9e.JPG 



« Voulez-vous remplacer Seguin, dans son boulot ? »

Vient de me proposer le bras droit de ‘’ Sarko ’’ !

« C’est un job bien payé où tout vous est permis

Et où vous tutoyez les gens du paradis… ! »

 

« C’est que, mon cher Monsieur, je ne sais pas compter !

Ce que je fais le mieux, surtout, c'est diviser !

Et j’ai, c’est embêtant, le goût des carambouilles :

Quand je vois de l’argent je me remplis les fouilles ! »

 

« Il ne s’est pas trompé !  Le boss avait raison !

D’emblée vous remplissez toutes les conditions,

Ne pas savoir compter n’est pas un gros problème,

Quant à en profiter, nous faisons tous de même !

 

Et puis, je vous préviens, il n'y a plus un sou,

Ce bon Monsieur Seguin était chèvre sur tout,

On ne peut tondre un œuf, l’adage est fort connu,

A moins d’un impôt neuf nous l’avons dans l’écu…

 

Vous commencez lundi... ou mardi... c’est selon,

Rendez-vous, cher ami, au 13 rue Cambon,

Sur les lettres en fonte, au nom de la débâcle,

Plutôt que ‘’ Cour des Comptes ‘’ lisez ‘’ Cour des Miracles ’’ »…

 

KERFON LE CELTE


ligne.gif



Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Fantaisie - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires - Recommander
Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /2010 08:30



Les tribulations de deux spermatozoïdes…


discrimination-genetique.jpg  


Deux spermatozoïdes, enfants d’une giclette,

S’en allaient, vifs et speed, vers d’inconnues conquêtes ;

Costauds et culottés, ils avaient l’intention

D’être les ‘’nominés’’ du prix de l’embryon…

 

Pour en arriver là, ces copains frappadingues

Avaient joué les gros bras au sortir du bastringue ;

Afin d’être premiers dans la très longue file,

Ils avaient dû donner de la trique aux stériles…

Mais le gamète ignore où le vil stérile est ;

Il cogne, il cogne encor, le jeu violent lui plaît ;

Sitôt qu’il élimine un client potentiel,

Sa vue devient plus fine : orgueil existentiel.

 

Bref ! Les deux mâles heureux caracolaient en tête

Allant, à qui mieux-mieux, droit vers la découverte ;

Ils ne savaient pas trop, n’étant que des lampistes,

Si la fonction ‘’jumeaux ’’ était en bout de piste.

Le rêve s’arrêta et s’ouvrit au grand jour

Sans permettre aux fadas de faire un demi-tour ;

Le comble dans l’affaire c’est que ces excités,

Au jus, se retrouvèrent avec les bastonnés…

 

La formule est sans ride : « Rien ne sert de courir ! »

Les spermatozoïdes devraient s’en souvenir :

Ils se tirent la bourre, s’allument le cortex,

Pour finir, désamour, le nez dans le latex …


 

KERFON LE CELTE

ligne.gif




Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Humour - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 19 commentaires - Recommander
Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /2010 15:00




Il fait froid...

Avez-vous pensé aux oiseaux ???

Pour ma part, c'est fait


mangeoire
Le rest'oiseau du coeur Kerfon...

La mort des oiseaux


Le soir, au coin du feu, j'ai pensé bien des fois

A la mort d'un oiseau, quelque part, dans les bois.

Pendant les tristes jours de l'hiver monotone,

Les pauvres nids déserts, les nids qu'on abandonne,

Se balancent au vent sur un ciel gris de fer.

Oh ! Comme les oiseaux doivent mourir l'hiver !

Pourtant, lorsque viendra le temps des violettes,

Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes

Dans le gazon d'avril, où nous irons courir ;

Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?


François Coppée

1842/1908

 (Promenades et Intérieurs, 1875)

 

Par KERFON LE CELTE - Publié dans : Poésie - Communauté : LE FABLULEUX BOULEVARD KERFON
Ecrire un commentaire - Voir les 17 commentaires - Recommander

VOUS ETES ARRIVES...!

 

 

 
Sur ce boulevard, le stationnement
est gratuit et illimité...


Cependant, une règle de circulation s'applique :


Art. L. 111-1.   du code de la propriété intellectuelle :
®®®
La loi, dans sa bonté, protège les auteurs,
Celui qui vient copier met son juge au labeur… !

 

KERFON LE CELTE


VOTEZ-LETOUT.jpg

PROFIL (une vue de face...)

TOC TOC, QUI EST LA ?







 

 

VERITES KERFONNIENNES...





Le drame, pour un bateau,
c'est de ne pas avoir de vagues à l'âme...


Quels enfants
allons-nous laisser à la planète...?


Escrocs, je n'aime pas vos leurres...!

Paradoxal...!
Un excès de vin peut conduire à une mise en bière...


   
"La musique adoucit les moeurs...!"
Est-ce à dire que sans musique tu meurs ?

A tous ceux qui hésitent toujours
entre le verre à moitié vide et le verre à moitié plein,
je conseille vivement de boire à la bouteille...!


Grâce aux progrès de la science

nous sommes  passés

de
l'Homo-Erectus
à
l'homme au Viagra...!



KERFONNITUDE :

 

 

S’abonner à ma newsletter !

C’est obtenir la certitude

De recevoir mes "celtitudes"

Encore enrobées de fraîcheur…

 

KLC

RECOMMANDEZ-MOI !

RECHERCHE :

LES LIVRES :

"""Panne des Sens"""

ISBN 978-2-7480-3626-8
Format 145x210 - 131 pages
15 €



 


Séverine Dalla, un peintre, pas ordinaire...



 

overblog

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés