Le vieux chêne…
Le chêne séculaire à l’écorce noueuse
Qui nous offrait, jadis, son ombre généreuse
Et cachait en sa chair nos cœurs entrelacés,
Est tombé ce matin : un vent fort l’a couché.
Il a tissé le temps à nous regarder vivre,
Il était le témoin de nos jeunesses ivres,
Il savait tout sur nous, le présent, le passé,
Effeuillé à jamais, son livre est refermé.
Je me souviens encor du jour où j’avais dit
Que notre amour précoce était plus fort que lui,
Je n’aurais pas pensé qu’un caprice de vent
Puisse rompre le cou de cet arbre géant.
Dans un boucan d’enfer, sans le souci du deuil,
Des croquants sont venus saucissonner l’aïeul ;
La ligneuse matière ornée de nos prénoms
Finira, cet hiver, en fumées de saison.
Éole et Jupiter soufflent sur nos histoires,
Ils bousculent le temps, font chavirer l’espoir,
Ils détruisent, amers, les êtres les plus forts,
Prenons garde, nous deux, ils souffleront encore !
Lorsque le temps aura calmé les éléments,
Que le lit du défunt sera laissé béant,
Je viendrai, pour nous deux, prier un long moment
Et, animé d'un vœu, je planterai un gland…
KERFON LE CELTE
Savez-vous que mon livre dort...?
Enfin, mon livre d'Or...!
Tout un fromage… !
Il n’y a pas de quoi faire tout un fromage,
Pourtant, Xavier-François sournoisement enrage ;
C’est la répétition du concert parisien
Et le premier violon a un poil dans la main…
N’étant pas ambidextre, "El Músico " rend l’âme
Laissant le chef d’orchestre englué dans le drame :
Le puissant sanglot long du violon de l’automne
Demain, sous les lampions, ne mouillera personne…
Il n'y a pas de quoi nourrir la sinistrose !
Il faut, pour cette fois, changer le virtuose !
Le deuxième violon est déclaré premier,
Ainsi le sanglot long se met à roucouler.
Malgré ce nouveau choix, ce doux remue-ménage,
Le sombre Jean-François fait un nouveau fromage…
"El Músico" l'a dit : « C’est toujours comme ça :
Une folie t’allie lorsque Mozart est
là… ! »
Une folle Italie lorsque
mozzarella...
KERFON LE CELTE
Vous aimez les fables ???
Ça tombe bien, moi aussi...!
Ce n'est pas pour rien que j'ai accepté de laisser vagabonder ma plume
dans les pages du "fabluleux" site
Shanaweb.net
Venez, je vous y attends...!
Le corniaud et le roublard… !
Maître KERFON® , sur Over-blog® branché,
Etait appliqué sur ses pages.
Un copieur, par Google® alerté,
Lui fit gentiment ce message :
" @Hé ! Bonjour, m'sieur de KERFON
®,
Que vous écrivez bien ! Que je vous trouve bon !
Si tous vos textes à découvrir
Sont comme ceux que j’ai pu lire,
Vous êtes « la Fontaine ® » soudain sorti du bois."
A ces mots, Kerfounet ® se sent pousser des ailes ;
Il voit, dans ses sabots, le Goncourt® pour Noël,
Il ouvre ses fichiers et ne se méfie pas.
Le lecteur copie, et dit : "Monsieur l’auteur,
Apprenez qu’un copieur
Vit aux dépens du couillon qui l'écoute,
Cette leçon vaut bien quelques pages sans doute ! "
Et KERFON®, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.
KERFON LE CELTE ®
Savez-vous que mon livre dort...?
Enfin, mon livre
d'Or...!
« Qui se ressemble s’assemble »
Ce dicton n'est pas
fondé...!
J’en veux pour preuve que nul n'a jamais vu un mec
con comme la lune devenir astronaute...
KERFON LE CELTE
Savez-vous que mon livre dort...?
Enfin, mon livre
d'Or...!
Allô de là… !
L'homme : Allô..! Dieu ?
Dieu : Oui...
L'homme : Puis-je vous poser une question ?
Dieu : Bien sûr.
L'homme : Qu'est-ce qu'un million d'années pour vous ?
Dieu : Une seconde.
L'homme : Et un million de dollars ?
Dieu : Un centime.
L'homme : Pouvez-vous me donner un centime ?
Dieu : Attends une seconde...
Savez-vous que mon livre dort...?
Enfin, mon livre d'Or...!
Menaces à peine voilées
Je n’ai pas le secret du monde de demain,
Sera-t-il noir de jais, sera-t-il blanc satin ?
Sera-t-il comparable à celui qui fut mien ?
Sera-t-il raisonnable ? Ô Dieux…! J’aimerais bien…!
Quand je vois qu’on se bat pour un bout de chiffon
De soie, de taffetas ou de simple coton,
L’espoir de « va sans guerre » ancré dans mon esprit
Furtivement se terre et j’entends les fusils…
Ma petite Constance au moment où j’écris,
C’est à toi que je pense et pour toi que je prie ;
Si les dés sont jetés en ce qui me concerne,
Les tiens sont à jouer dans un avenir terne…
A ma petite-fille
KERFON LE CELTE
L’émigré…
ctrl + clic =
musique
Tel un humble émigré j’ai quitté mon pays
Muni de mes papiers et de ma Ferrari ;
Le coeur indécis, mal, j’ai fuit l'aire natale :
Au bouclier fiscal j’ai préféré la malle...
A dates programmées je redescends sur terre
Pour jouer, pour chanter et mener mes affaires,
Mais soyez rassurés, les euros, le liquide
Finissent par migrer à l'adresse du RIB .
Il m’arrive parfois de passer la frontière
Pour aider - de la voix - des gens dans la misère ;
Devant quelques médias et un flot de nigauds
Je hurle qu’il n’y a qu’à augmenter vos impôts…
Tel un
humble émigré j'ai quitté mon pays
Muni de mes papiers et de ma Ferrari ;
Si vous avez l’envie et un gros portefeuille
Vite ! Fuyez Bercy... la Suisse vous accueille…
Quelques humbles émigrés
Dans le monde des affaires :
Caroline Arpels (joaillerie), Claude Berda * (AB Groupe, audiovisuel), Famille Bich * (groupe Bic, stylos, rasoirs…), Michèle Bleustein-Blanchet * (publicité), Corinne Bouygues (BTP, audiovisuel…), Nicole Bru (ex-Upsa, pharmacie), Pierre Castel * (groupe Castel, boissons), François Dalle (ex-L'Oréal, cosmétiques), Famille Defforey * (Carrefour, distribution), Paul-Georges Despature * (Damartex, textile), Brigitte de Gastines (ex-SVP, téléphonie), Daniel Hechter * (ex-prêt-à-porter), Philippe Hersant * (presse), Michel Lacoste * (vêtements de sport), Jacques Lejeune * (ex-Alicel, papier), Famille Lescure * (SEB, électroménager), Robert Louis-Dreyfus * (groupe Louis-Dreyfus, téléphonie…), François Marland (ex-groupe Marland, distribution), Hugues de Montfalcon de Flaxieu * (ex-Jet Multimedia, Internet), Eric Peugeot * (automobile), Dominique Pinault * (distribution, luxe), Michel Reybier * (hôtellerie, restauration...), Benjamin de Rothschild * (Compagnie financière Edmond de Rothschild, gestion), Jean Taittinger * (champagne, luxe), Gérard Wertheimer * (Chanel, luxe), Roger Zannier * (groupe Zannier, textile)
Dans le monde du sports :
Jean Alesi, Arnaud Boetsch, Nicolas Escudé, Guy Forget, Laurent Jalabert, Jean-Claude Killy, Henri Leconte, Sébastien Loeb, Amélie Mauresmo, Christophe Moreau, Cédric Pioline, Alain Prost, Patrick Tambay, Richard Virenque.
Dans le monde des Arts et des spectacles :
Isabelle Adjani, Charles Aznavour, Maurice Béjart, Bernard Clavel, Alain Delon, Fabrice, David Hallyday, Christian Jacq, Patricia Kaas, Marie Laforêt, Michel Legrand, Jacques Martin (A changé de domicile récemment).
Source de la liste des émigrés :
http://switzerland.isyours.com/E/about/express.html
Source du dessin d’illustration :
http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/dessin-du-jour/article/les-francais-fortunes-de-plus-en-26452
Sans prendre de gants,
je vous offre un slogan...
Responsables africains :
Vos gosses crêvent de faim :
Faites labour, pas la guerre...!
KERFON LE CELTE
Au bar de la Marine…
On me l’a présentée au « bar de la Marine »
Où j’avais honoré trois ou quatre chopines ;
Troublé comme un gamin par ses formes galbées,
L’envie d’aller plus loin, en moi, s’est installée.
Sans crainte d’être vu, la prenant sous mon aile,
J’ai emporté l’élue dans mon piège à donzelles ;
Certains seront choqués (il se peut qu’ils rigolent),
Mais j’ai soumis l’aimée aux tours de casserole.
Ce soir là, j’ai passé une soirée de rêve
- Je sais m’en contenter, c’est très rare et j’en crève -
C’est donc en mâle heureux qu’emporté par Morphée
J’ai fermé les deux yeux repu d’avoir aimé.
Au coq et sa chanson changement de décor,
J’avais de gros boutons sur l’ensemble du corps ;
Certains étaient lovés (je passe les détails),
En un lieu éloigné de mon velu poitrail…
Vous aurez deviné, sans besoin d’autopsie,
L’origine cachée de ma péripétie ;
L’histoire s’est finie à l’hôpital de Nantes
Où j’ai été conduit toutes sirènes hurlantes…
Je l’avais rencontré au « Bar de la Marine »
Où j’avais honoré trois ou quatre chopines ;
Depuis, je n’y vais plus et c’est bien mieux ainsi :
J’achète ma morue à la poissonnerie…
KERFON LE CELTE
Vérité Kerfonnienne…
Bien que n’étant pas originaire de Dijon je ne m’explique toujours pas pourquoi,
quand j’observe les femmes et les hommes qui font de la politique,
la boutade me monte au nez… !
KERFON LE CELTE
Simple fait divers, en été… !
Clinique "l’Estropié ", Paul vient voir son copain,
- C’est le manœuvrier des conducteurs d’engins - ;
Le pauvre, après trois pintes et une ou deux liqueurs,
A réclamé l'étreinte au rouleau compresseur…
L'homme est des plus anxieux, il est pressé de voir,
Alors, il suit la queue qui conduit au comptoir,
Á l'hôtesse au teint ambre il balbutie sa quête :
« Indiquez-moi la chambre de Jean-Marie Carpette… ! »
« Serait-ce ce Monsieur qui a chu sous l’engin ? »
Lui précise, pompeux, un jeune carabin !
« Si c’est cet homme mûr vous le trouverez vite,
On a poussé les murs : chambres cinq, six, sept, huit… ! »
Le palet de la découverte…
Comme hier il pleuvait et que j'avais les boules,
J’ai joué au palet avec l’ami Raoul…
S’il pleut aussi chez vous, que ce temps vous ennuie,
Vite, rejoignez-nous pour faire une partie…
KERFON LE CELTE

Pour jouer, il suffit d'un petit Ctrl + clic sur l'image...
Mais ensuite ne venez pas me dire que jouer
au palet ce n’est pas beau...
Je suis venu te dire que tout va bien
Je suis venu te dire que tout va bien,
Qu’il suffit de baisser le prix du pain,
Comme dit ton boulanger : « c’est le pétrin ! »
Pourtant j’aime à te dire que tout va bien ;
Tu pleures sur tes jours anciens de labeur,
Tu t’souviens, tu languis à présent des trente cinq heures,
Mais l’usine, à jamais, a fermé ses volets :
Tu en as fait les frais !
Tu bossais, oui, mais !
Je suis venu te dire que tout va bien,
Qu’il suffit de baisser le prix du pain,
Comme dit ton boulanger : « c’est le pétrin ! »
Pourtant j’aime à te dire que tout va bien ;
Tu pleures sur tes jours anciens de labeur,
Tu t’souviens, tu languis à présent des trente cinq heures,
Mais l’usine, à jamais, a fermé ses volets :
Tu en as fait les frais !
Te voilà au piquet !
Je suis venu te dire que tout va bien,
Qu’il suffit de baisser le prix du pain,
Comme dit ton boulanger : « c’est le pétrin ! »
Pourtant j’aime à te dire que tout va bien ;
Tu pleures sur tes jours anciens de labeur,
Tu t’souviens, tu languis à présent des trente cinq heures,
Mais l’usine, à jamais, a fermé ses volets :
Tu en as fait les frais… !
Tu bossais, oui, mais… !
Je suis venu te dire que tout va bien,
Qu’il suffit de baisser le prix du pain,
Comme dit ton boulanger : « c’est le pétrin ! »
Pourtant j’aime à te dire que tout va bien ;
Tu pleures sur tes jours anciens de labeur,
Tu t’souviens, tu languis à présent des trente cinq heures,
Mais l’usine, à jamais, a fermé ses volets :
Tu en as fait les frais… !
Direction le piquet… !
KERFON LE CELTE
Capharnaüm alsacien…
Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs,
toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite.
Voyage à Obernai, haut lieu sur
le Bas Rhin,
Pays où le Tokay vous offre un joli teint ;
Il est six heures trente à l’hôtel de la place,
La superintendante inspecte le palace…
Elle observe le sol du grand rez-de-chaussée
Et perçoit trois bricoles qu’il faudra fignoler ;
Mais elle voit, surtout, simple fait du hasard,
Bras dessus bras dessous, un couple de cafards…
L’ambiance est rock’n’roll et la femme intraitable
N’offre nul droit du sol au deux indésirables ;
Elle est la proie du stress sitôt qu’elle en scrute un
Et décrète, en l’espèce, « action demain matin… ! »
Très tôt, le lendemain, branle-bas de combat !
Le palais et les siens chasse les scélérats ;
La superintendante et ses soldats hors classe,
Pressés par la tourmente ont opté pour les gaz…
Mais les forces armées doivent battre en retraite,
Le couple à copulé… la descendance est prête,
Des milliers de cafards occupent le terrain :
Reprendre les placards est un jeu de vils Huns.
N’attendez pas demain pour saisir un problème
Qu’un seul homme de main peut régler le jour même ;
Le temps, par ses effets, le plus souvent commande :
C’est toujours le succès lorsque les blattes bandent…
KERFON LE CELTE
Sur ce boulevard, le stationnement
est gratuit et illimité...
Cependant, une règle de circulation s'applique :
Art. L. 111-1.
du code de la propriété intellectuelle
:
®®®
La loi, dans sa bonté, protège les auteurs,
Celui qui vient copier met son juge au labeur… !



Le drame, pour un bateau,
c'est de ne pas avoir de vagues à l'âme...
Quels enfants
allons-nous laisser à la planète...?
Escrocs, je n'aime pas vos leurres...!
Paradoxal...!
Un excès de vin peut conduire à une mise en bière...
"La musique adoucit les moeurs...!"
Est-ce à
dire que sans musique tu meurs ?
A tous ceux qui hésitent toujours
entre le verre à moitié vide et le verre à moitié plein,
je conseille vivement de boire à la bouteille...!
Grâce aux progrès de la science
nous sommes passés
de
l'Homo-Erectus
à
l'homme au Viagra...!