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KERFON LE CELTE...

KERFON LE CELTE...

Un homme à fables...

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Les deux lombrics et le jardinier écolo...! (fable)

KERFON LE CELTE — FABLES

Fable déjà éditée le 01 06 2010

 

Les deux lombrics
et
le jardinier écolo… !

 

 

 

musique...Ctrl + clic... 


"Éco" - un ver de terre - et son ami "Logic"
Avaient fait le plein d’air au jardin de Cédric.

Ils avaient retourné, pour exprimer un blues,

Un bon mètre carré d'une verte pelouse…

 

L’infortuné Cédric constatant les dégâts

Eut, pour ces deux lombrics, l'envie d’assassinat ;

Voir ainsi ses brins d'herbe aux mains de "gardes-boue "

L’avait rendu acerbe et prêt aux mauvais coups…

 

  Sachez, frères vivants, que les vers évoqués

Sont les amis filtrants d'armées de jardiniers ;

Cédric, empli de foi , pardonna aux rampants

Mais pria Saint Eloi pour qu’ils foutent le camp …

 

Je n’aime pas beaucoup emprunter les devises,

Pourtant, je vous l’avoue, cet emprunt est de mise.

J’approuve le constat qui jadis m’agaça :

" Un premier ver, ça va… deux : bonjour les dégâts… !  "

 

KERFON LE CELTE
 



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Le Croc'Odile...!

KERFON LE CELTE — FABLES

08/01/2009


Le Croc’Odile… !

 


 

Aldo le crocodile, un ponte des marais,

Dans un boyau du Nil sa pitance quêtait.

S'épargnant la gadoue, ses souliers à la main,

Il prospectait partout l'inopiné festin.

Vous le savez peut-être - on vous l'a rabâché -,

Le croco est un maître pour courir le gibier ;

Il n’est pas de ces mous qui attendent à poste :

Quand il flaire un bon coup, il se dit ‘’ je l’accoste’’.
 

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Occupée à bronzer, il ne trouva qu’Odile,

Souris expatriée venue de Tancarville ;

La belle avait gagné au loto récemment

Et désirait flâner entre Egypte et Soudan…

 

Pour les chicots d’Aldo la petite rongeuse

N’était pas de ces rôts qui bouchent une dent creuse ;

Il eût aimé trouver, sans se fouler la rate,

Un truc plus gratiné à la sauce tomate.

Pour oublier l’idée tenace du frichti,

 Il se mit à draguer la Lilliput souris.

Mais au lieu d’aguicher la belle aux dents d'ivoire,

Il se mit à tester ses dons divinatoires :

‘’ Sais-tu bien qui je suis ? ’’  intima-t-il soudain

A la rongeuse qui ne sollicitait rien ;

‘’Je te mets au défi de trouver, sur le champ,

Cette origine qui me fait si différent ? ’’

 
La jolie vacancière ausculta sa mémoire

Et, sans craindre l'enfer, lança pleine d’espoir :

‘’ T’as un blouson en cuir !  La gueule magistrale !

Il n’y a pas à dire  : tu dois être un rital… ! ’’

 


KERFON LE CELTE


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Graine de menhir...

KERFON LE CELTE — Humour

Texte déjà édité sur ce blog le 01/07/2010 

 

Mon petit grain de Celte…

 

 

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bb/Menhirs_carnac.jpg

 ctrl+clic

 

Celte, pur jus du fruit, je vous dois un secret,

Un vrai scoop, entre amis, surtout soyez discrets,

Je n’apprécierais pas qu’un bavard parmi vous

Se comporte en Judas et me perce de clous.

 

Voici déjà longtemps, ceci n'est point mystère,

Que des chercheurs - haut rang - brassent les courants d’ère ;

Aucun d’eux n’est encor parvenu à nous dire

Comment naît le décor des grands champs de menhirs.

Ces têtes trop remplies - sans aucune exception -,

Se compliquent la vie d’inutiles questions ;

Pourquoi aller chercher midi à quatorze heures :

Le menhir est planté comme le sont les fleurs.

 

Sur un tas de graviers et armé de patience,

Il suffit de chercher l’authentique semence ;

La graine découverte, offrez-lui du terreau,

Ceux qui ont l’âme verte optent pour le bio ;

Ensuite, le matin, pendant deux millénaires,

Arrosez le terrain d'une eau riche en calcaire ;

Doper d’un peu d'engrais ne servirait à rien :

Enfin, si ça vous plaît, faites-le sans entrain.

 

Si vous êtes tentés par cette plantation,

Mieux vaut ne point tarder pour la germination ;

Je vous laisse aux semis, rendez-vous dans mille ans :

Au gui l’an neuf, amis, nous serons korrigans

 

KERFON LE CELTE

 

 

 menhir22

 

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Le rat des villes et le rat des champs (fable version KLC)

KERFON LE CELTE — FABLES

 

Cette fable a déjà été publiée le 08/01/2011 

 

Le rat des villes

et le rat des champs

(version Kerfon le Celte)

 

 

 null

 

 

Au coin de la rue Cent et de la rue d’Émile,

Un jour le rat des champs croisa le rat des villes ;

En ce lieu où tout casse affleure l’égout percé

Lors, nombre de rats passent y faire leur marché…

 

 « Chez toi, fit le bouseux, humer est un chagrin !

Sans mentir j’aime mieux respirer le purin ! 

Je ne sais pas comment tu peux te plaire ici,

En l’absence de vent tu risques l’anoxie… »

  « Ça ne sent rien du tout ! Surenchérit l’urbain,

A cette heure, il est fou d’oser parler parfums !

Reviens en matinée, quand coule l’eau des chiottes,

Là, je peux t’assurer que vraiment ça cocotte ! »

 

Mais le rat, grand chauvin, qui en avait trop dit

Jugea fort opportun d’adoucir son récit :

« Je dois te préciser que l’eau qui coule ici

Une fois épurée ruisselle dans ton puits ! »

  Le raton campagnard s'écroule en pâmoison.

Il se souvient, geignard, ses cours de natation.

Frappé d’hypocondrie il se souvient des tasses

Qu’il avait, dans le puits, avalées lors des brasses.

 

Déprimé le rongeur regagna ses pénates,

Un havre de senteurs sans se fouler la rate ;

Il partit en secret à la consultation

En jurant, désormais, de bannir les plongeons.

  Que l’on soit rat de ville ou encor rat des prés

Il est des débats vils qu’il convient d’éviter ;

L’égout et les odeurs ne se discutent pas,

Ce sujet ravageur ne plaît qu’aux scélérats.

 

 

KERFON LE CELTE

 

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Nul ne fait l'homme honnête sans casser quelques voeux...!

KERFON LE CELTE — Fantaisie

 

Nul ne fait l’homme honnête

 sans casser quelques vœux…

 

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(1er janvier)

 

En ce premier janvier, j’ai l’intention formelle,

De cesser de fumer et stopper l’hydromel,

Je vais me mettre au sport et faire un vrai régime,

Je vais faire un effort : devenir magnanime…

Je ne vais plus hurler quand, devant ma voiture,

Un conducteur âgé nuit à ma vive allure,

Je ne vais plus pester après nos dirigeants

Et ne plus les classer dans les incompétents…

Je paierai mes impôts jusqu’au dernier centime

Et même, s’il le faut, je doublerai ma dîme ;

Je suis prêt à bosser plus et recevoir moins,

J’accepte de suer pour aider mon voisin…

 

 (Quelques jours plus tard…)

 

Alors que le temps passe et que les jours défilent,

Me voici dans l’impasse, emmêlé dans mes fils ;

J’allume un gros cigare et bois quelques gorgées,

Je trouve plus peinard le sport à la télé…

Au feu vert affiché, assis dans mon Audi ®,

J’avoine une mémé qui me semble assoupie ;

Si je suis disposé à payer mes impôts,

Je me prends à jongler avec des chiffres faux …

Assis à mon bureau où je brasse de l’air,

Je ne suis plus dispos à ramer pour mieux faire,

Je ne veux plus bosser pour ce con de voisin,

Un type handicapé d’un gros poil dans la main…

 

 (épilogue servi sur le plat)

 

Mes nobles intentions du tout début janvier

D’un seul coup de torchon ont été balayées ;

J’avoue face à ma quête en m’excusant du peu :   

« Nul ne fait l’homme honnête sans casser quelques vœux… »

 

KERFON LE CELTE

 

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Ce que je vous ''voeux"...!

KERFON LE CELTE — Fantaisie

 


Ce que je vous " vœux "… !

 



 

 

Pour la nouvelle année, respectueux des usages,

Je viens vous présenter des vœux simples et sages.

Aussi, honnête et franc, j’invite sans tarder

Les lecteurs exigeants à s’en remettre aux fées :

  1)  - Ceux qui veulent le beurre et l’argent qu’il génère,
2) - Ceux qui, l’idée ailleurs, convoitent la crémière,

3) - Ceux qui, grossiers, butors, aimeraient la totale,

Sont exclus du décor de ce propos jovial.

Pour une année bonheur, à chacun et chacune,
Je ne ˝vœux˝ ni splendeur ni parcelle de lune ;
Je ne ‘’vœux‘’ pas, non plus, la quiétude et la paix,
Ces mots sont décousus tant ce monde est défait.

 

En fait, pour vous combler je vous ‘’vœux’’ l’essentiel :
Une bonne santé, le reste est bagatelle ;

D’un revers de la main je bannis le pompeux ;
Amis, portez-vous bien : c’est ce que je vous ‘’ vœux ’’.


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La livraison ! Le Père Noël la Redoute...

KERFON LE CELTE — Fantaisie


24 heures, chrono…



 

 

 

« Remplir tant de souliers à partir de mon ciel 

Est un très dur métier me dit le père Noël ;

Heureusement encor qu’il y a, pour ce faire,

Le concours, sans temps morts, du décalage horaire ».

 

La règle m’est dictée par la rose des vents,

Je m’en vais, en premier, vers le Soleil-Levant ;

Un travail routinier, sous la voûte céleste,

La fin de ma tournée me conduira vers l’Ouest…

 

Avec l’évolution, je le dis calmement,

Les petits trublions deviennent exigeants ;

Lorsqu’il manque un joujou dans mon sac déjà plein,

Ces enfants font la moue puis ils frappent du poing…

 

Certains même m’écrivent et pestent aigrement.

Je sens, dans l’invective, un brin d’agacement ;

A ceux-là je réponds qu’ils ont beaucoup de chance :

D’autres, dans des haillons, déplorent mon absence… »

 


  


KERFON LE CELTE





 



 

Les oies sacrées du capital...!

KERFON LE CELTE — Fantaisie

18/12/2012


La mort de l’oie

est toujours précédée d’un signe…

Je vous l'avoue au sortir de mon duvet :

cette histoire me gave grave...


 OIE-DOMESTIQUE.jpg

 

Voici le Périgord, pays du jeu de l’oie.

Jean-René, le mentor, a enfin fait son choix,

Sachez qu’hier encor, il tâtait l'oie des doigts

Et, qu’au tirage au sort, seul le poids fait la loi…

 

En dire plus encor serait mauvais aloi.

La bête vaut de l’or, Jean-René a la foi.

Il n’en veut pas au corps de l’oiseau mis en croix,

Mais chiffre, en euros forts, sa maladie de foie…

 

Dans l’humble basse-cour, c’est l’infinie tristesse.

L’oie était un amour, un duvet de tendresse ;

Jean-René, le butor, pour expliquer la chose

Attribuera la mort à un effet cirrhose…

 

KERFON LE CELTE

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Un brin de Cosette...!

KERFON LE CELTE — Humour

 

Réédition

(6/12/2009...)


Cosette et les douze seaux…
(Un détail important que Victor Hugo vous a pudiquement caché...)

 

 

Kerfon tente d'aider Cosette à porter l'un de ses six seaux...



La scène de crime...



A son puits habituel, Cosette est contrariée :

 Si six seaux sont à elle, six sont au charcutier ;

Elle ne peut, c'est sûr, se tromper dans son choix

Ou Thénardier, l'enflure, élèverait la voix…

 

Un signe l’interpelle et vient la rassurer,

Un indice visuel lève l'ambigüité ;

Elle avoue, amusée, en clouant plus d'un bec :

« Il fallait remarquer que ces seaux-ci sont secs ! »

 

KERFON LE CELTE


Je le sais, je ne suis qu'un misérable...
Aussi, je me cache à l'eau. et me bat l'aine..





 

 

 

Le très vieux paon "Talon"...!

KERFON LE CELTE — Humour

 

Le très vieux paon « Talon »…

 

 

Le paon Talon au temps de sa splendeur.... 

 

 

Dans les bois du Bondon, qui ne voit pas ce fou,

Passez-moi l’expression, est mûr pour « Afflelou ® »…

Très chers amis, pardon pour ces mots aigres-doux,

Seule une explication peut vous sortir du flou…

 

A l’heure où le dindon se secoue fort de cou,

Le très vieux paon «Talon » veut nous faire sa roue ;

Il y a des saisons qu’ainsi il nous la joue

Près du rhododendron qui, du reste, s’en fout.

Seuls quelques gros pigeons admirent ce vieux fou

Et ce matin, pigeon, je suis au rendez-vous ;

Je remarque, en espion, que le geste est plus mou,

Et qu’en le demi rond apparaissent des trous.

 

Paon « Talon » ! Paon « Talon » ! C'est la déconvenue !

Cesse d’être couillon ! Un peu de retenue !

Paon « Talon » ! Paon « Talon » ! Tu es fort décousu !

Et par un trou, bien rond, sais-tu ce que j’ai vu… ?

 

 

KERFON LE CELTE

 

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